Wilkie COLLINS – Iolani ou Les maléfices de Tahiti

Editions du Masque, collection Labyrinthes – 234 pp. (2009)

Titre original : Iolani or Tahiti, as it was. A romance. (1999)

Pour résumer en deux phrases: Le grand prête Iolani veut que le sang coule, il veut un sacrifice : celui de son propre fils, né d’Idia, une femme de basse extraction. Elle refuse cette coutume et s’enfuit.

Comment je l’ai eu entre les mains : lu dans le cadre d’un partenariat avec BOB. Choisi pour son cadre: la Polynésie, Tahiti, le Pacifique, et aussi pour l’histoire de ce manuscrit. Il s’agit du premier roman de Wilkie Collins, non publié de son vivant. Après de longues aventures dans des salles de ventes pendant un siècle, il a été redécouvert par un libraire en 1991 et publié en 1999 en langue originale.

Impressions de lecture: je me suis ennuyée ferme. Le style est maladroit au possible, je me suis forcée à lire péniblement jusqu’à la 100ème page et je l’ai refermé. Je n’en pouvais simplement plus. Entre la lenteur des évènements, des propos colonialistes/racistes, la platitude et la confusion de « l’intrigue » et des personnages, rien ne m’a motivée à continuer.

Je voulais de l’évasion, une plongée dans le Pacifique, et je n’ai attéri que dans les bras de Morphée. Peut mieux faire dans le genre du dépaysement!

Je le recommande: peut-être aux inconditionnels de Wilkie Collins et aux universitaires qui étudient sa bibliographie intégrale. Je ne vois pas à qui d’autre.  

Merci à BOB et aux Editions du Masque pour ce partenariat « coloré »!