GIBSON & STERLING – La machine à différences

Robert Laffont, collection Ailleurs & Demain (Mai 2010)

Titre original : The Difference Engine (1990)

Pour résumer : (Quatrième de couv’)

Imaginez des ordinateurs en plein XIXe siècle, des ordinateurs composés de roues dentées, de bielles et de leviers, mus par la vapeur. Des Machines à différences, imaginées par Charles Babbage, aidé de Lady Ada Byron, la fille de Lord Byron lui-même, oui, le Premier ministre de Sa Majesté la reine Victoria. En 1855, l’Histoire a pris un autre cours. Les industries se développent avec frénésie. Des transports sous-terrestres sillonnent Londres en proie à la pollution, aux courses automobiles et au chômage technologique. L’Empire britannique, gouverné par les scientifiques et les industrialistes, est plus soucieux de technologie que d’aventures outre-mer. Edward « Leviathan » Mallory, explorateur des terres sauvages d’une Amérique du Nord divisée par les guerres, se voit remettre par Lady Ada un mystérieux paquet de cartes mécanographiques. Dès lors sa vie est en danger. Avec l’aide inattendue de Sybil Gerard, femme déchue, fille d’un célèbre agitateur mort sur l’échafaud, qui poussait à la destruction des Machines, et de Laurence Oliphant, diplomate ou plutôt espion de la reine, il va commencer à comprendre quel est le sens de ces cartes. Un enjeu planétaire, le contrôle de l’information…

Comment il est arrivé entre mes mains : lu dans le cadre d’un partenariat avec  et les éditions Robert Laffont. Choisi pour la période (19ème, que j’adore) et aussi pour découvrir un genre que je ne connais pas du tout: la SF. Je les remercie et m’excuse par avance de ce qui va suivre…

Impressions de lecture : j’ai très mal choisi ce partenariat et je m’en suis malheureusement apperçu dès les premières lignes. Ce roman n’est pas du tout ce que j’ai l’habitude de lire, je voulais justement m’ouvrir à d’autres genres mais c’est un échec cuisant. Je me suis forcée, laborieusement, à lire les 60 premières pages et je n’en pouvais plus. Je ne comprenais rien… rien de rien. Les termes techniques me passaient au-dessus du crâne, j’ai trouvé les personnages plats, l’écriture sans consistance, enfin bref il m’est tombé des mains.

« Pour elle, c’était de l’hebreu. » p.41

Et bien pour moi aussi!

→ Mais je pense tout à fait qu’il puisse avoir son public (en faisant des recherches les auteurs sont renommés et primés) et c’est pourquoi je propose de l’envoyer à qui voudra et l’appréciera plus que moi, blogueur de préférence. Voir la rubrique contact de mon blog pour m’envoyer un email, ou répondre par commentaire.

Je remercie et m’excuse auprès de l’éditeur Robert Laffont et l’équipe de la collection Ailleurs & Demain, j’ai horreur de ne pas achever la lecture d’un ouvrage reçu en partenariat.

Published in: on 22 août 2010 at 9 h 40 min  Comments (14)  
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