Mattia SIGNORINI – La Symphonie du temps qui passe

Presses de la Cité (Août 2010) – 182 pp.

Titre original : La Sinfonia del tempo breve (2009)

Pour résumer: Green Talbot grandit dans un endroit paisible, immuable : un petit village d’Angleterre nommé Tranquillity. Sa curiosité le poussera à aller aux frontières du village, pourtant mal famées, et lui donner l’envie d’aller voir ailleurs ce qu’il s’y passe. La France, l’Amérique, l’océan, les oiseaux, les femmes, son parcours sera rempli de rencontres et d’aventures.

Comment il est arrivé entre mes mains: lu dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio. Choisi pour sa magnifique couverture et l’attente d’un récit initiatique, genre que j’apprécie.

Impressions: j’ai eu un mal fou à finir ce petit bouquin… je ne suis pas arrivée à accrocher. Si l’idée de départ, un récit initiatique à travers les pays, les années et les rencontres, était intéressante, avait du potentiel, le résultat est un récit squelettique et décevant.

♦ Sur la forme : le style est simpliste et maladroit, particulièrement la première partie qui m’a fait penser à des contes pour enfants vieillots. Quel public était visé?! Les chapitres sont courts, les descriptions pas assez développées, le vocabulaire pauvre : bref squelettique, pas assez de chair pour que je m’y plonge.

♦ Sur le contenu : c’est bien gentillet… sauf une scène au beau milieu du bouquin qui fait complètement tache au vu du reste. Le côté « essai de réflexion métaphysique sur la vie » ne m’a pas du tout convaincue.  

Je le recommande: si vous recherchez  un éblouissement stylistique, passez votre chemin. Mais je pense que ça peut plaire si vous recherchez une lecture facile.

Merci à Babelio et aux organisateurs de Masse Critique, ainsi qu’aux Presses de la Cité

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